Mater dolorosa

diane arbus woman with the monkey
Diane Arbus A Woman with her baby monke

Je termine mon appel par un “Ciao!”,
je termine mon appel avec un goût amer
puis les larmes, les larmes de je vais avoir mes règles,
ces larmes qui jaillissent car je suis à ce moment là prête à être écorchée Lire la suite

Mutation

« Se mettre en danger sans même y penser, ne voir dans toute prise de risque que la promesse d’une intensité nouvelle, vivre plus fort, rien d’autre. »
Corniche Kennedy de Maylis De Kerangal

Désormais vous pourrez me suivre sur mon nouvel espace de jeu, http://leserrancesordinaires.com/

Il y aura des textes dont le fil rouge sera Marseille parce que je l’aime même si elle me le rend avec des coups de pieds au cul quelque fois, c’est une perverse narcissique et moi je suis accro. Il y aura des photos que j’aurais prises, parce que pour illustrer mes textes c’est plus simple. Dans ce nouveau blog il ne sera pas question de “Je” même si Mme Bovary c’est moi. Il y aura quelques textes choisis d’ici, j’en ferai un recueil que tu pourras télécharger ou papier que tu pourras tenir près de toi. Il y aura des linos que tu pourras admirer et si tu les veux chez toi, tu pourras aussi. Et Saraghina laisse place à A.B.A., mes initiales rien à voir avec le groupe, même si je suis une dancing queen!

la flemme

Je n’ai pas d’heure préférée pour baiser, mais les baises de l’après-midi ont un goût de liberté que les autres n’ont pas. Jouir derrière les volets fermés, gémir dans la clarté de la journée, haleter, suer alors que les autres sont au bureau. À cette heure-ci, je devrais participer au grand mouvement, mais le seul qui m’intéresse, c’est celui de nos hanches. À cette heure-ci, je devrais chercher une position vacante, mais la seule qui m’intéresse, c’est celle de nos corps l’un contre l’autre. Je passerais bien ma vie dans mon lit avec comme seul objectif, le plaisir, je passerais bien tout mon temps dans ma chambre avec comme seuls partenaires, les particuliers. Cela me donne l’impression de voler du temps, de ne rien produire, de faire quelque chose de totalement gratuit et jouissif. Mon dernier après-midi, je m’en souviens. Je me souviens de la douceur et la fraîcheur de ses mains, je me souviens de moi allongée sur le ventre lui enlaçant mes fesses, je me souviens avoir joui et lui aussi, je me souviens le bonheur d’être au lit avec lui, si cet après-midi avait pu durer une éternité, j’aurai dit oui, mais pour continuer à prendre du plaisir à l’école buissonnière il faut savoir y retourner. Enfin il parait.

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“li fet met”

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6 juillet 2018
Je suis à Nîmes, j’attends G., c’est notre point de rencontre sur le chemin de notre week-end, cela lui paraissait plus pratique pour me récupérer avant de reprendre la route vers un village de Provence. Cette ville, je la connais, j’y ai vécu cinq ans durant mes études. Je m’y suis formé en tant qu’adulte, j’y ai rencontré C. mon amie à vie, j’y ai vécu mes premiers amours ceux qui ont déterminés les suivants. J’écris assise à la bibliothèque du Carré d’Art comme il y a 20 ans, j’y écrivais de la poésie, celle que j’avais fait lire aux professeurs pour l’entrée aux beaux-arts, un des profs avait été surpris, m’avait dit aimer mes mots et que j’avais un univers. Je n’avais rien écouté, disons que je n’avais pas entendu et que cette remarque qui aurait pu être un déclencheur, un tremplin pour être celle que j’essaie d’être désormais et bien, je l’ai pris pour de la vile flatterie d’un vieil homme blanc de cinquante ans à une jeune femme brune de vingt ans. Être à Nîmes aujourd’hui, c’est me rappeler celle que j’étais, celle que je suis, celle que je voulais devenir ? Non, je n’ai jamais voulu devenir qui que ce soit ou quoi que ce soit, même pas moi. Je suis une femme assise à la bibliothèque qui pose des mots sur un carnet comme il y a vingt ans.

8 juillet 2018
C’était le au revoir le plus nul au monde, s’il y avait un prix, on me l’aurait décerné. Quelques baisers « Tu veux des bananes ? Non. Le Halva ? Oui, ça, je ne peux pas dire non. Des galettes de riz ? Non. Je vérifie que l’adresse est bien mise dans le GPS, OK ! » « À bientôt !? » Était-ce une question, une affirmation, un souhait, une peur ? « On se tient au courant, tu peux prendre la bouteille en plastique et la jeter en chemin ? J’espérais des petits mots et toi, tu me tends une bouteille en plastique, OK… »
Il est entré dans la voiture, il me donnait le dos, il m’a donné le dos toutes les nuits, j’ai senti les larmes venir, j’ai tourné les talons et suis partie vers la gare sans un dernier mot. J’aurais dû lui jeter la bouteille en plastique et exiger quelque chose de mieux ! S’il avait pu me dire quelque chose, que m’aurait-il dit ? Au fond, qu’est-ce qu’il pense ? Je n’en sais rien, il ne me dit rien.
Je me suis installé à une terrasse de café, j’ai attendu, le serveur est passé devant moi plusieurs fois sans me voir, j’ai fini par l’intercepter lorsqu’il est revenu à la terrasse le plateau plein de verres aucun n’était pour moi, il s’est approché s’est excusé, je me suis levé et lui ai dit que je m’en allais.
Tout ça m’a fait penser aux paroles d’une chanson de Nina Simone « You’ve got to learn to leave the table when love’s no longer being served ».

12 juillet 2018
Premiers mots avec mon stylo offert par G. pour mon anniversaire. Il s’agit d’un stylo plume fait main en bois de genévrier. Il me l’a remis samedi dernier à V. lors de notre dîner sur ce que j’imagine être la seule place du village, au moment où je lui disais que je sentais qu’il s’éloignait, il a sorti un paquet cylindrique de sa poche intérieure et me l’a tendue, un papier cadeau bleu à étoiles blanches et scotch argenté, il avait pris soin d’acheter ce scotch « funky » tout comme il avait pris soin de choisir du bois de genévrier rouge, il a sorti un papier et lu « son compliment », c’était la description du genévrier rouge qui lui a fait penser à moi, un arbrisseau méditerranéen qui pousse sur le calcaire, appelé zimba en chaoui, araar en Algérie et au Maroc, qui pousse principalement dans les Aurès dont la longévité est supérieure à cinq cents ans.
C’était mon week-end anniversaire et je l’ai passé de la manière dont je voulais, avec G. .
Au mois de janvier j’ai participé à un jeu, il fallait simplement émettre un vœu et s’il était tiré au sort, il était exaucé, un peu comme dans les contes où un génie vient réaliser un souhait, il faut bien le formuler, réfléchir, car il faut toujours se méfier de ce que l’on souhaite. Au cœur de l’hiver, j’ai fermé les yeux, j’ai imaginé l’été, une forêt la nuit, allongée et les étoiles au-dessus de moi. J’ai donc souhaité une nuit dans une cabane. Lorsque j’ai vu mon vœu accordé, j’étais au cœur de mon hiver, au plus profond de ma dépression si tant est qu’il y ait un fond à cet état. Alors ce jeu, ce vœu, c’était une lueur, une joie simple de me dire que cet été, je dormirai dans une cabane, quoiqu’il se passe, je dormirai sous les étoiles, même seule, même déprimée, j’y serais. J’étais seule, il y avait bien « Bae » mais je ne voulais pas partager ce petit moment que j’avais décidé magique avec lui, il ne me connaît pas et avec le temps, j’ai compris la place qu’il avait dans ma vie, un copain sympa avec qui je couche de temps en temps, ni un ami, ni un amoureux, ni un complice. Alors en janvier, j’avais décidé que j’irai seule.
Et puis G. est arrivé, je suis tombé sous son charme tout de suite dès les premiers mots. Sa venue au moment où j’avais renoncé au sexe, aux sentiments, aux interactions était d’autant plus puissante, je me suis laissé porter. Je l’aime et je doute, de lui, de moi, de nous, mais une chose était sûre en janvier c’est que je voulais aller à la cabane sous les étoiles avec lui.
Depuis, lorsque je ferme les yeux, je me souviens de la cabane dans la forêt, de nous sur la terrasse de ses caresses de nos baisers de ce ciel étoilé la nuit, j’étais le dos contre la balustrade lui serré contre moi, nous nous sommes caressés habillés puis nus, j’ai serré son sexe à travers son pantalon puis sans, j’ai senti ses doigts sur ma culotte puis à travers. Nue dans la nature sous ses caresses douces et profondes, je ne le connaissais pas le jour où j’ai fait mon vœu, mais je crois bien que c’est ce que je voulais, manquer de souffle sous ses baisers, me sentir moite sous ses caresses, le sentir fébrile et fragile, reprendre ma respiration, écarter mes jambes et me coller à lui, je crois bien que je désirais cela le jour où j’ai fermé les yeux en janvier et formulé mon vœu, sentir ses hanches contre les miennes, osciller avec comme seul appuie la pointe de mes pieds sur le bois de la terrasse et au-dessus de nous l’infinie de la nuit, une obscurité si réconfortante.

 

 

Petit exercice

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Il se promenait tous les jours face à la mer, une balade vivifiante qu’il effectuait tous les matins pour terminer de se réveiller. Il aimait cette fraîcheur, l’odeur de l’iode, des algues, sentir l’humidité sur son visage.
Plus l’année avançait, plus les parfums changeaient et il y a une saison qu’il détestait, c’était l’été. Il émanait des algues stagnantes une odeur de Putréfiée à laquelle se mêlait celles des poubelles chaudes au matin, puis la foule qui se pressait armé de parasols sentant le monoï bon marché, la mayonnaise éventée des sandwich et les effluves de friture du kiosque qui dès le matin s’apprêtait à nourrir la foule.
S’il y a bien une saison qu’il ne pouvait pas sentir,c’est la plage en été.
Un matin, alors qu’il maugréait contre la saison, les gens, la chaleur écrasante et toutes les odeurs associées à la foule de la plage, il la vit. Elle se tortillait, les deux mains sous sa jupe pour enlever ce qu’il devinait être sa culotte, grande brune ronde, il ne vit qu’elle. Il décida de descendre à la plage et s’installer à côté d’elle, il remarqua son maquillage et sentit son parfum, il se demandait « mais qui se maquille et se parfume pour aller à la plage ? » Elle avait terminé ses déhanchements et portait désormais son maillot. Cette odeur l’avait replongé dans son adolescence et l’attisait à nouveau. Il lui fallait désormais sentir sa peau, c’en était trop.
Elle arrive en retard au rendez-vous, c’est l’été elle se présente à lui en sueur, son parfum à base de tubéreuses envahit la pièce, il fait chaud aussi dans cette chambre. Sa peau sent l’été, tu sais cette odeur indescriptible lorsque la peau a chauffé au rayon du soleil et tu poses ton nez sur ton bras, une odeur chaude confortable rassurante qui te dit que l’été est là.
La veille, lorsqu’ils se sont dit au revoir, elle avait humé son cou et désormais dans cette chambre elle avait tout le temps de le sentir et comprendre son odeur faite de vétiver et de savon, il sent le propre alors qu’elle est un mélange de parfum, de transpiration, de chaleur.

photo Tadao Cern

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“Ain’t Got No money… I’ve Got Life”

diane arbus

Et ses jolis mots me font oublier tous les autres, tous les autres mots, tout les autres hommes. Il y a même des moments où tout me semble nouveau, comme si rien n’avait existé avant cet instant. Nous avons une capacité à oublier, c’est ce qui fait aussi notre humanité, si nous devions rester embourbés dans nos traumatismes nous ne ferions plus rien. Alors je m’étonne de l’adolescente qui surgit que je croyais enfouie à jamais, enterrée sous les deuils et les déceptions, j’avais renoncé à l’amour en me disant qu’après tout, je n’étais pas faite pour ça, avec un peu de tristesse certes, mais sans désespoir, car je pouvais me réaliser dans bien d’autres domaines, en tant que femme, mère, amie, amante, mais pas en tant qu’amoureuse, c’était tout. Puis j’ai reçu ses jolis mots, ils me font sourire, rire, pleurer aussi d’émotions. Puis j’ai entendu sa voix, elle m’enveloppe au milieu de la nuit, accompagne les questions qui viennent dans la pénombre et puis les rires beaucoup, surtout. Puis viendra la rencontre, je compte les jours, me languie, trépigne, puis les questions et si, et si, et si. Cette histoire ne ressemble pas aux autres, cela explique le sentiment de nouveauté, jusqu’à présent, ce sont des rencontres physiques, sexuelles qui se sont transformées en entente intellectuelle, en amour, en sentiment, là je commence par la fin.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=vskC-WGdlLI&w=560&h=315]

photo Diane Arbus

“You don’t know what love is”

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Ce matin je me suis rendue chez mon « shrink » passage nécessaire en ce milieu d’âge où je remets en question toute ma vie, mes choix fait par envie par nécessite par peur. Moi qui parle si peu ce moment est une vraie torture : que vais je lui dire, quel intérêt ai je à raconter tout ça, avant chaque séance c’est l’appréhension et puis il trouve toujours la question qui déclenche un flot de parole, je réfléchis à voix haute face à un homme qui ne me connaît pas, ne me juge pas. Après mes rendez vous j’ai pris pour habitude de marcher jusqu’à la mer, ça me détend et puis cela me permets de continuer ma séance dans ma tête. Pourquoi suis je dans cette situation ? Pourquoi je n’y arrive pas ? Pourquoi ? Pourquoi ? Aujourd’hui je voulais me rendre aux Bains des Dames, m’asseoir sur les galets froids face à la mer, j’avais du temps, le ciel était bleu. La plage était vide, j’ai même pu soulager ma vessie en plein air, j’aime pisser le cul à l’air dans la nature, je trouve ça drôle et c’est comme une sorte de petite provocation que je m’offre lorsque je le fais, je devrais en parler lors de ma prochaine séance tiens. Lire la suite

“too many stuff to finish …”

'Orchid', 1987. By Robert Mapplethorpe

“I am so composed that nothing is real unless I write it.” Virginia Woolf

Ce texte écrit il y a plus d’un an mais jamais publié ni envoyé à E. je le retrouve aujourd’hui en août 2017 dans mes brouillons. Depuis toutes ses déclarations, faites souvent lorsqu’il était en colère semble-t-il de la relation que j’avais avec M. , toutes ses déclarations se sont évanouies, si elles n’étaient pas écrites je pourrais croire que je les ai rêvées, que j’ai fabulé toute cette histoire. Ce cadeau c’était une maquette de mon projet littéraire, mes textes et mes illustrations, ce cadeau je lui ai remis puis nous ne nous sommes plus revus pendant plus d’un an jusqu’à dernièrement. Mon manifeste lorsque j’ai ouvert ce blog était « Se mettre à nue. Il est plus facile d’enlever sa culotte que dévoiler ses sentiments. Mes fesses, mon con n’ont jamais essuyés de refus. » il s’agit là de sentiments, de divagations.

Ce cadeau je souhaitais te le faire. Accepte le pour ce qu il est, une preuve de la relation que nous avons.
Une liaison belle et vivante .

Nous nous sommes rencontrés grâce à des algorithmes, rien de bien “naturel”, je pense même que si nous nous étions croisé dans la vie, nous ne nous serions pas approché l’un de l’autre, moi par timidité même si je t’aurais sûrement remarqué, car j’ai une manie c’est celle de scanner les gens dans les endroits où je me trouve, je t’aurais regardé, je me serais demandé d’où venait ce teint mat et ces yeux noirs, de quelle région du monde, je me serais peut être approché pour t’écouter parler, j’aurais entendu ton accent sans deviner d’où il venait. on se serait lancer un regard peut être, j’aurais tourné la tête et cela ce serait arrêter là. Mais voilà nous nous sommes rencontrés grâce à des statistiques, dans le but premier d’avoir du sexe avec un inconnu de passage que l’on ne croiserait certainement plus. Mais cela ne s’est pas tout a fait passé comme ça, notre rencontre a été électrique, je crois bien qu’il y a quelque chose de l’ordre du coup de foudre, la première fois que tu m’as touché la main j’étais tremblante, toi je te sentais tendue, j’ai compris plus tard que tu avais terriblement envie de moi mais que ton côté éduqué t’interdisait de me le dire ou me le faire sentir. Notre rencontre m’ a heurtée et chamboulée je crois bien maintenant qu’il s’agit aussi d’amour, de désir ça c’est sûr mais pas que. Dés le début je t’ai fait totalement confiance, moi la méfiante, la solitaire cynique et lorsque nous baisons, il ne s agit pas juste de ta queue dans mes trous, il y a plus, tu me l’as écrit dernièrement ” I fucked every hole in your body including your soul” . Je t’ai laissé une place en moi sans te connaitre, moi qui me desséchait depuis des années. Notre rencontre a déclenchée plein de choses par la suite, j’ai repris l’écriture car je voulais mettre des mots sur ce qui se passait, je voulais comprendre, je voulais disséquer notre relation, nos émotions. J’ai mis une distance avec ce que je vivais, cela me permettait de raisonner, mon côté français qui aime que A+B=C , tout est à sa place, ça rassure, mais les sentiments je crois qu’ils ne s’expliquent vraiment pas. On aime sans raison, on donne sa confiance sans raison. L’écriture et la distance ont mis un frein à cet emportement que j’ai vécu au début. J’ai raisonnée, je me suis raisonnée. Je ne pouvais pas tomber amoureuse d’un inconnu engagé et que je ne verrais presque jamais, ça m’était impossible car forcément ça finirait mal et forcément ça serait un amour à sens unique. Je vais tomber amoureuse, espérer, attendre. Je vais détester ça et je vais me détester pour ça. Puis j’ai réussit même à me mentir et oublier ça. Mais ces derniers temps mes sentiments reviennent, est ce du à nos échanges de ces derniers temps où tu me pousses un peu dans mes retranchements ? ou tu me fais miroir, m’écrit des choses que je pense mais me font réfléchir, non tous les hommes ne sont pas des salauds sinon toi aussi tu en es un qui se joue de moi pour une partie de baise, extraordinaire certes mais qu’une partie de baise. Tu m’as écris que je méritais mieux que ce jeune amant mais ne parlais tu pas aussi de toi ? Oui je mérite amour, protection, respect et ce ne sera pas un amant qui me le donnera mais un compagnon. Tu me dis que je pense avec ma chatte, oui je pense avec elle, c’est elle qui nous a fait nous rencontrer, c’est mon con, mon cul, mes seins. Tes premiers regards étaient pour eux pas pour mon âme. Alors si je dois arrêter de coucher avec des hommes qui ne sont pas mes compagnons alors je commencerai par toi. J’arrêterai de te voir ? Je ne m’en sens pas capable car je ne fais pas que coucher avec toi et les sentiments ça ne se commandent pas au bout du compte.

Alors tu viens, on baise, j’ai terriblement envie de ton âme.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=NWmCbEbMmeU&w=560&h=315]